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Running. Courir 5 km par semaine rendrait plus heureux

Publiée le 03/05/2018

 

La course à pied, génératrice de bonheur ? L’une des plus grandes universités d’Écosse (Glasgow Caledonian University) s’est penchée sur la question. Le résultat est saisissant : courir 5 km par semaine rendrait plus heureux. Explications.

La course à pied et le bonheur. Le mois dernier, la Glasgow Caledonian University (Écosse) a planché sur le sujet à partir d’un échantillon de 8 000 personnes, qui court en moyenne 5 kilomètres par semaine et qui utilise Strava comme application de running. Le résultat est probant : 89 % d’entre eux affirment que courir 5 km par semaine les rend plus heureux.

Le sentiment de bonheur a été mesuré sur les bases de l’Oxford Happiness Questionnaire, une méthode reconnue et utilisée par des scientifiques afin de mesurer le bien-être subjectif sur plus d’une décennie. Sur une échelle de 1 (malheureux) à 6 (extrêmement heureux), les participants ont atteint une moyenne de 4,4, ce qui représente un score plus élevé que la moyenne de la population générale (4).

On apprend également que 83 % des interrogés sont plus motivés à courir grâce à Strava (64 % affirment que l’application communautaire aurait un impact positif sur leur confiance en soi), l'application GPS qui permet de partager ses sorties course à pied.

Une gratification

Courir, quand on va bien ou moins bien, fait effectivement du bien au cerveau. On se pousse parfois à franchir le pas et l’on revient avec le sourire aux lèvres. La course à pied semble réguler l’humeur, diminuer l’agressivité, les dépressions et favoriser le bien-être. Un bon médicament lorsque l’on a le moral dans les chaussettes ou après une journée stressante.

Explications : « Courir décharge notre anxiété en libérant des hormones du bonheur que sont notamment les endorphines […] », détaille Hippolyte Thebes, médecin du sport.De l’endorphine, l’hormone du bonheur, pendant et après l’exercice physique, et de la sérotonine, une substance qui permet de transmettre l’influx nerveux entre les neurones et qui agit notamment sur la dépression.

Et puis, comme l'explique le Dr Emmanuelle Tulle, de la Glasgow Caledonian University, sur le site de l'université : « Courir vous donne le sentiment que vous avez accompli quelque chose, et engendre une grande satisfaction. Cela vous donne un sentiment général de bien-être, vous vous sentez bien et cela renforce votre confiance en soi. »

C’est un cercle vertueux, estime le sociologue Jean-François Dortier, auteur de l’ouvrage "Après quoi tu cours ?" : « On perd du poids, on a donc une gratification physique et on commence à se sentir bien. Résultat : on s’améliore et on a là une gratification sportive. » Une estime de soi boostée et, selon le neurologue Jean-François Chermann, « une résilience accrue, c’est-à-dire la capacité de la personne à s’adapter à la difficulté, à une situation nouvelle. » C’est parti pour 5 km ?

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