Découvrez plus de 70.000 biens
dont plusieurs milliers proposés
Mandat Confiance / Exclusivité
Bienvenue chez CENTURY 21 Dréano Immobilier, Agence immobilière RENNES 35000

Moulin Neuf à Pleurtuit : premiers pas pour sauver la digue

Publiée le 01/06/2018

 

Le site est l'un des plus emblématiques du territoire, l'un des plus photographiés aussi. Pourtant, une part importante de ce patrimoine se dégrade inexorablement.

En péril, la digue du Moulin Neuf, dans l'anse de Cancaval sur la partie maritime de la Rance, à Pleurtuit, inquiète. Une première réunion avait lieu vendredi 25 mai, pour donner quelques repères, afin de comprendre comment on en est arrivé là.

Chargé par la municipalité de trouver la meilleure façon de résoudre ce problème, le Conseil des sages entendait communiquer, au travers de cette réunion, et en appeler au bénévolat.

François Lefèvre, propriétaire du Moulin Neuf, a apporté des précisions sur l'état de la digue, sur son historique ou sur l'envasement et les responsabilités d'EDF.

De gros travaux

Il a échangé avec Pierre Faguet, représentant la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) de Saint-Malo. Avec Roland Martin, de la société Marc, qui avait étudié le problème, il y a une dizaine d'années, et établi un devis de restauration ; et avec Pierre-Marie Martin, architecte, qui avait été appelé à émettre un diagnostic.

« Il faudrait au moins pouvoir arrêter la dégradation »préconise-t-il. A minima, tout en reconnaissant que de gros travaux de fond sont indispensables.

Tout le monde a cet objectif en tête. Le conseil des Sages a été missionné en ce sens : susciter l'intérêt de la population et provoquer la création d'une association de sauvegarde de la digue du Moulin Neuf.

Des travaux qui avoisinent les 400 000 €

Cette première réunion en constituait les prémisses. La deuxième, très bientôt, en sera l'assemblée fondatrice. L'association nouvelle pourra ainsi dialoguer avec toute institution ou organisme susceptible de l'aider et partir à la recherche de subventions, mécénats ou autre action capable de financer des travaux qui avoisineront les 400 000 € et que la commune ne peut pas prendre en charge seule.

Pierre Mellec, au nom de Cœur Émeraude, s'est déclaré partenaire et soutien de la démarche.

Claude Nicolas, du Conseil des sages, a conclu cette première réunion en incitant les volontaires à s'inscrire pour constituer la future association ;

Notre actualité