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Ce Breton a relevé le défi de la course que personne n’a jamais finie

Publiée le 05/06/2018

 

300 km, 25 000 mètres de dénivelé, 80 heures de course, zéro balisage, zéro GPS, zéro assistance : la Chartreuse Terminorum est incontestablement la course la plus dure de France. La deuxième édition avait lieu du 31 mai au 3 juin, au départ de Saint-Pierre-de-Chartreuse, dans l’Isère.

Comme l’an dernier, elle a aligné 40 concurrents du monde entier, triés sur le volet. Comme l’an dernier, aucun n’est parvenu à boucler l’épreuve. Mais, contrairement à l’an dernier, il y avait un Breton parmi les participants : François Le Verge, 50 ans, de Muzillac (Morbihan).

Un dénivelé énorme

« Je fais du trail depuis un peu plus de 15 ans et beaucoup de raids multisports », indique ce sportif aguerri, qui a pris le départ, jeudi, à 11 h 11. La course, « pas fléchée » et où « toute aide électronique est interdite », c’est cinq boucles de 60 km, chacune à réaliser en moins de 16 heures.

Pour autant, François Le Verge assure que « la difficulté n’est pas sur la longueur, mais sur le dénivelé, énorme. Cela représente une ascension et une descente du Mont-Blanc sur chaque boucle ! »Pour s’y préparer, le Muzillacais s’est « beaucoup entraîné, enchaînant les côtes et les descentes » à Péaule, La Roche-Bernard, Noyal-Muzillac, Marzan.

Cinq heures de pluie

Si les quatre meilleurs ont fait deux tours, lui n’a malheureusement« même pas fini la première boucle. À 40 km, mes chaussures m’ont lâché, alors qu’elles étaient toutes neuves. J’étais bien en plus »

Il avait pourtant affronté, comme les autres, une météo loin d’être clémente : « Ça a été le déluge. On a eu au moins cinq heures de pluie. Le terrain était hyper-glissant. »

 

Nouvelle tentative ?

Pour autant, François Le Verge a beaucoup aimé cette « belle épreuve, en autonomie totale », confie-t-il. « Cette partie du massif de la Chartreuse est magnifique. On voyait les hauts sommets des Alpes au loin. Et l’ambiance est très sympa, très simple, pas le côté grosse machine. Il n’y a pas de sponsors, pas d’argent et le coût de l’inscription est de 3 €. »

Et de penser déjà à la prochaine édition ! « Plus le temps passe, plus j’ai envie d’y retourner. Ce qui m’a fait plaisir, c’est que physiquement, j’étais dans le coup. Je vais tenter l’année prochaine, si ma candidature est retenue »

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